L’étroite relation entre l’eau que nous consommons et notre santé

L’eau est un élément essentiel à la vie et cela se voit à l’importance de ce liquide dans la composition du corps humain.

En effet, près de 60 % du corps humain d’un homme adulte est constitué d’eau, ce qui correspond à peu près à 42 litres d’eau chez une personne de 70 kg. Chez les femmes, en raison de la proportion plus importante des tissus adipeux, ce taux est de 55 %. À la naissance, ce pourcentage atteint même 78 % chez le bébé !

Cette eau n’est pas répartie uniformément dans le corps, certains organes en contiennent plus que d’autres :

  • poumons : 90 % ;
  • sang : 83 % ;
  • cerveau : 70 % ;
  • muscle lisse : 75 % ;
  • os : 22 % ;
  • tissus adipeux : 10 %.
Le corps humain ne peut pas stocker l’eau.
En effet, l’organisme élimine en permanence de l’eau via les excrétions (principalement l’urine), la respiration (au moment de
l’expiration), et surtout la transpiration. Les quantités d’eau ainsi perdues varient en fonction des conditions atmosphériques et
des activités : plus la chaleur et/ou l’activité physique sont importantes, plus la transpiration est abondante. L’homme doit
donc chaque jour subvenir à ses besoins en eau, en buvant.
La qualité de l’eau que nous consommons est donc un élément essentiel à notre santé et à notre bien être.
Il est anormal que l’eau soit l’aliment “pauvre” de notre quotidien. Il mérite qu’on lui attache la plus grande attention.
Les marques d’eau importés le sont par container, il est courant que les températures au sein des containers atteignent les 50°C. Or les bouteilles “plastiques” sont en fait en PET (polyéthylène téréphtalate).
La production de PET nécessite l’emploi d’un catalyseur toxique, le trioxyde d’antimoine. L’antimoine est classé par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) comme agent possiblement cancérogène pour l’homme.
Deux études ont été réalisées par l’Office fédéral de la santé publique OFSP (Suisse) afin de connaître la contamination des aliments par l’antimoine.
La concentration des contaminants qui migrent dans l’eau semble augmenter avec la durée de stockage, ainsi qu’avec la chaleur. De plus, l’eau minérale des bouteilles en plastique contient deux fois plus d’hormones (féminines ou masculines) que celle stockée dans des bouteilles en verre ou l’eau du robinet. Autrement dit, le plastique libère dans l’eau ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens. Leurs effets à très faible dose sont encore très mal connus, mais ils sont soupçonnés de modifier chez l’homme le développement et les fonctions sexuelles et reproduc­trices. L’étude conduite par deux chercheurs allemands (Martin Wagner et Jörg Oehlman, de l’université Goethe) est publiée dans la revue Environmental Science and Pollution Research.
Pour ceux qui se disent que c’est bon nous consommons de l’eau minérale produite localement donc nous n’avons aucun risque détrompez-vous. Non seulement le plastique libère des perturbateurs endocriniens mais en plus l’eau est très souvent stocké en plein soleil avant d’être mis en rayon dans les grandes surfaces.
Alors si votre santé est importante pour vous nous ne pouvons que vous conseiller d’utiliser les purificateurs Berkey avec l’eau du robinet. Il retirera les bactéries et autres matières fécales et sera dénuer de produits chimique tel que les antimoines ou autres perturbateurs endocriniens.

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